Des nouvelles du député normal de la 3ème circonscription du Val de Marne.

Publié le par Valenton Autrement

Député peu présent sur la circonscription, et dans l’hémicycle. Pourquoi le député de la Troisième du Val-de-Marne ne s’intéresse-t-il pas à sa circonscription ? N’y a-t-il pas des sujets plus urgents actuellement dans la caisse à outil de notre président des impôts et du chômage ?

Sa proposition de loi contenant un seul article sur la recherche sur l’embryon

« retoquée ». 
Proposé par le président du groupe (PRG) et soutenu par le gouvernement, ce texte a été victime,  jeudi 29 mars 2013, de la stratégie d'obstruction. Les députés PRG furieux de cet imbroglio procédural ont quittés l'hémicycle. Il faudra en effet que le texte, déjà voté début décembre par le Sénat, soit repris par un autre groupe parlementaire, par le gouvernement, ou mis à l'ordre du jour de l'Assemblée lorsqu'elle en a la maîtrise. Que s'est-il passé ? Le débat sur la recherche sur l'embryon n'a débuté que vers 18h30, retardé par le dépôt de nombreux amendements sur le 1er texte de la journée.

 

Après deux heures de discussion procédurale en début de soirée, le président du groupe des radicaux de gauche (RRDP), Roger-Gérard Schwartzenberg, a jugé "inadmissible" que le débat ne puisse pas se poursuivre toute la nuit "Nous sommes empêchés de légiférer et d'exercer le droit à légiférer et nous devons en tirer les conséquences, nous ne pouvons pas continuer à siéger dans des conditions parfaitement artificielles, illégitimes et inconstitutionnelles".

La majorité se plaint de ne pas pouvoir travailler ! Mais vu les 300 amendements déposés sur le seul article du texte, il n'était pas possible que l'examen de la proposition de loi soit entièrement terminé à 1 heure du matin. "Nous ne pouvons pas continuer à siéger dans des conditions parfaitement artificielles, illégitimes et inconstitutionnelles", a protesté Roger-Gérard Schwartzenberg, suivi immédiatement par les députés écologistes qui, eux aussi, ont quitté l'hémicycle. La seule journée de jeudi était prévue pour examiner les textes des radicaux de gauche. Cette "niche", dans le jargon parlementaire, est une journée réservée à un groupe parlementaire d'opposition ou minoritaire pour étudier ses textes. Mais le groupe RRDP n'en a qu'une par an... Donc à l’année prochaine monsieur le député !

Entre minuit et une heure du matin, dans un hémicycle vidé des députés radicaux et des écologistes, la présidente de la commission des Affaires sociales, Catherine Lemorton (PS) a lu à la tribune par deux fois le même courrier, et un compte rendu de commission, avant de céder la parole au gouvernement.

L'amateurisme encore et toujours : RGS Juin 2012

Publicité

Publié dans Circonscription

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article