Quel devenir pour un ex « petit coin de Paradis » ?
Qu’il était doux de vivre au Val Pompadour, petit village d’irréductibles... Tout le monde connaît la célèbre phrase.
Il est légitime de s’inquiéter aujourd’hui pour l’avenir dans le quartier devant les actes venant contredire les paroles.
En effet, il était promis un développement harmonieux pour rester dans l’esprit du quartier, respectueux des souhaits des habitants et de l’environnement. Mais dans les faits, à quoi assiste-t-on ? Au développement de l’insécurité et de l’incivilité. Pour améliorer l’environnement, on a commencé par détruire un bois, on a créé une voie de circulation utilisée comme route à grande vitesse non sécurisée et extrêmement dangereuse, sans aucune surveillance ni aucun contrôle et permis l’installation de « campeurs » sur les terrains mis à nus.
En guise de respect des habitants, et sous couvert d’obscurs accords avec le lotisseur, il a été décidé (après quelle concertation ?) une augmentation de 10% des nouveaux logements et donc du nombre d’habitants.
Que prévoit-on en termes de sécurité en regard de l’augmentation de population prévue : le sujet n’est pas évoqué. Y a – t – il une place pour une police municipale dans le budget ? Non, faisons le vœu que tout se passe bien.
Qu’est-il prévu en termes de circulation ? La méthode choisie par la municipalité est de ne rien faire pour que les véhicules ne puissent circuler normalement, une circulation bloquée devant éviter tout accident ! Quelle logique ! Restreindre la mobilité est une atteinte aux droits de chacun, sans oublier les tensions qu’une telle situation provoquera entre les usagers.
La municipalité déclare vouloir développer le petit commerce. Mais la ville de Valenton se place dans le peloton de tête des municipalités ou la fiscalité locale touchant les plus petites entreprises est la plus élevée ! Dans les paroles, on s’attaque aux entreprises du CAC 40, dans les faits on pénalise le petit commerce et la petite entreprise.
Restons vigilants et souhaitons qu’il ne soit pas trop tard pour que le Val Pompadour ne devienne pas Le Val d’Enfer.