Finances locales : Valenton mal notée
A Valenton, les finances sont au plus mal, comme le prouve la note qu'obtient le maire actuel sur le site des contribuables associés. Pour beaucoup de Valentonnais, cette note n'est pas étonnante. Il suffit de se promener dans nos rues pour comprendre que l'argent est mal dépensé.
Depuis 2000, les impôts locaux de Valenton ont augmenté sans cesse. "Encore des impôts et toujours des impôts!", tel est le credo de la majorité municipale communiste actuelle. L'ensemble des taxes locales représente près de 15 millions d'euros de rentrée dans les caisses de la ville par an. La question légitime que chaque Valentonnais se pose : "Mais où passe donc l'argent de nos impôts ?". Pour connaître la réponse, il suffit de lire entre les lignes du budget proposé par la majorité communiste du conseil municipal contre lequel Arnaud Védie a voté. Encore du social! Mais pas pour tous les Valentonnais! Les classes moyennes sont les grands payeurs de Valenton et trop rarement les bénificiaires. Quels retours ont les classes moyennes du service public valentonnais pour ses enfants, ses aînés, sa sécurité, son économie locale, son industrie locale, l'amélioration de son cadre de vie ? Rien ou trop peu! Et si vous souhaitez participer à une activité, il faut payer toujours plus. Ce n'est pas normal et ce n'est pas juste pour les Valentonnais.
Il n'est pas acceptable d'étouffer fiscalement les classes moyennes au profit de certaines catégories sociales dans un but électoraliste au service d'une idéologie partisane. Il n'est pas acceptable que les impôts locaux augmentent sans cesse sans amélioration constatée de la population du cadre de vie. Les membres de Valenton Autrement ne veulent plus de cette pression fiscale asphyxiante. Nous considérons qu'une satbilisation, voir une baisse des taux d'imposition sont envisageables. De plus, pour que notre ville ait une gestion financière raisonnable, elle doit passer par un redressement de ses finances publiques, par des économies et par une redynamisation de l'économie et de l'industrie locales.
A l'heure où le mot "rigueur" est employé à tous vents, Valenton a le malheur d'avoir "hérité" en 2009 d'un maire dépensier, après la démission du précédent maire élu en 2008. Il est grand temps que Valenton montre aussi l'exemple en ne dépensant plus pour quelques-uns à des fins détournées de l'intérêt général de tous les Valentonnais. Valenton a besoin d'une gestion humaine, d'une gestion raisonnable, d'une gestion réaliste, d'une gestion équitable, bref d'être gérée autrement.